Contexte

Les débats sur les formes d'Islam radical sont publiquement abordés, d'une manière plus perceptible, ces dernières années. Plus particulièrement dans les secteurs de l'emploi des jeunes et de la formation, les questions relatives à la prévention et à l'action en matière de tendances à la radicalisation, sont toujours plus souvent à l'ordre du jour.

Dans le même temps, les données établies, relatives aux chiffres réels et aux tendances de l'extrémisme islamique fondé sont plutôt faiblement étayées par des connaissances factuelles. Ces phénomènes sont également souvent très spécifiquement liés à un seul facteur, fondé sur l'islam. En conséquence, ils sont rarement replacés dans un contexte de tendances et de processus liés à la radicalisation, à l'adolescence généralement, ou de discours sociaux sur l'Islam et les musulmans.

En effet, l'émergence d'un contexte salafiste reste ancrée aux développements internationaux dont les manifestations en Allemagne ne peuvent cependant être dissociées de la société locale et s'expliquent également, uniquement en tenant compte de facteurs liés à la société dans son ensemble.

Préoccupation

Nous souhaitons également, par un travail de prévention, protéger précisément les jeunes, de toute participation.

Cela se traduit d'une part, par la formation des différents acteurs de l'éducation et de l'emploi des jeunes aux caractéristiques types et d'autre part, par l'élaboration et la mise en œuvre de mesures, proposant aux jeunes des alternatives à une tendance univoque telle que le salafisme.

Nous avons donc mis l'accent sur un discours positif et fort à l'attention des jeunes.

 

Les jeunes, doivent être confortés dans leur perception, en tant que membres de la société et acquérir des compétences en termes de pluralité et d'hétérogénéité.